Présentation de Cuba

L’ambiance et les atouts de Cuba

Cuba est l’antithèse de Dubai et de nombreuses autres destinations. Par exemple, à Cuba ont ne trouvera pas d’infrastructure de luxe car la vraie richesse se trouve dans les cubains eux-mêmes. Bien que Caraïbes Autrement propose des prestations, notamment hôtelières, d’un niveau très correct, elles auront toujours un petit côté artisanal, qui tend à leur conférer une certaine authenticité.

Les moyens de transport sont également réduits, il y a très peu de voiture de location, mais nous proposons par exemple des circuits avec des chauffeurs assistants pour le même budget. Pas de 4X4, pas de Quad, même pas de train et quasiment pas d’avion, mais des Motoneta, des Coco-taxi ou des camions des années 50, sans parler des fameuses américaines !

La gastronomie est essentiellement locale, revisitée comme on dit, mais très rarement par des chefs étrangers, pas d’étoile Michelin à Cuba ! Par contre tous les produits sont de la ferme, pas le choix, que du bio, auxquels on ajoute la passion des cubains pour la cuisine, et le tour est joué. A Cuba, on mange bon, saint et copieux.

Mais c’est surtout l’attention pour le client, la motivation du travail bien fait, la convivialité naturelle qui favorisent un sentiment chaleureux et d’authenticité. Le voyageurs sensibles à la découverte et aux échanges le remarquera forcément. De Cuba, on se souvient avant tout des gens.

L’histoire de Cuba, son organisation sociale, sa manière d’être et de vivre à contre-courant interpèlent. Les curieux du monde seront ravis d’échanger avec les cubains. Sa musique et pas seulement la salsa, ses arts et sa culture en général, combleront les amateurs et surprendront bien des visiteurs par son niveau. C’est une île, dans les Caraïbes, et pourtant, ce fut, et cela reste encore aujourd’hui, l’un des épicentres de l’intellectualité en Amériques.

Bon à savoir

Ce qu’il faut savoir au moment de la vente d’un voyage, et ne pas oublier de mentionner aux voyageurs avant leur départ. Ces informations, devant être actualisées en permanence, sont concentrer en une seule base de données, centralisée à La havane. Elles sont ainsi sûres et facilement accessibles. Elles nous parviennent sous forme d’articles sur notre site Cubania dans la rubrique « Bon à savoir ».

Accéder à l'article ci-dessous qui donne l’essentiel à connaître avant de voyager à Cuba.

Les étapes de la Grand Île

On la divise généralement en deux, car Cuba mesure plus de 1500 km de long. La première partie qui inclut La Havane est l’Occidente, et la seconde l’Oriente avec sa capitale, Santiago de Cuba.

L'Occidente

La Havane

La clé des Amériques du temps des espagnols, une capital incontournable de par sa richesse culturelle et son ambiance à la fois joyeuse et décrépite.

L'Ouest

Un relief de petite montagne avec une mer qui n’est jamais très loin a permis de développer le meilleur tabac du monde notamment, grâce à un climat et une végétation typique de l’endroit.

Viñales / Soroa / Pinar del Rio / San Juan y Martinez / Sumidero / Cayo Levisa

La côte nord d’Occidente

L’économie de cette région a longtemps été basée sur la canne à sucre, ce qui a contribué à la richesse encore visible aujourd’hui de Matanzas, la Athéna cubaine. La péninsule de Varadero de par son environnement corallien est une des plus belle plage de Cuba.

Matanzas / Varadero

La côte sud d’Occidente

La nature et les traditions préservées du parc de la Cienaga contraste avec la ville de Cienfuegos, fondés par des colons français venus de Louisiane pour continuer l’exploitation de la canne à sucre. Celle-ci commençait à faiblir à Trinidad, après avoir régner un siècle, le 18ième, sans partage sur l’industrie du sucre à Cuba.

La Cienaga de Zapata / Cienfuegos / Trinidad

Le Centre

La bataille décisive de la Revolution Cubaine fut menée à Santa Clara par le Ché. Quelques siècles auparavant c’est Remedios qui dominait la région, notamment grâce au commerce avec les pirates des Caraibes. Vers l’est, Camaguey, patrimoine de l’Unesco, est la ville du centre et le second centre des arts de Cuba.

Santa Clara / Remedios / Camaguey

L'Oriente

La côte nord d’Oriente

Les avions venant d’Europe atterrissent directement à Holguin ou à Santiago. Le village de pêcheur de Gibara témoigne du riche passé de la région. C’est ici également que les traces des Tainos, les natifs de Cuba, aujourd’hui disparus sont les mieux conservées. Les plages coralliennes de cette côte sont parmi les plus belles de Cuba.

Gibara / Holguin / Playa Guardalavaca

L’extrême Est

Le Cacao de Baracoa participe à la tradition culinaire très marquée de la première ville de Cuba et l’une des premières d’Amérique. Ici la montagne plonge dans la mer à travers une douzaine de fleuves. Un micro climat tropical qui distingue la région du reste de l’île. La base américaine de Guatanamo a fait la réputation de cette petite ville figée dans le temps des glorieuses années de la Revolution Cubaine. Une douceur de vivre devenue rare de nos jours s’en dégage.

Baracoa / Guantanamo

la côte sud d’Oriente

Bayamo a vu naître les bases de la nation cubaine, la Cubania, marquée par la première révolte des créoles et de leurs esclaves. La chaleur, les rythmes de la musique traditionnelle, le rhum et une ambiance antillaise à fleur de peau identifient parfaitement Santiago, la capitale de l’Oriente. Les grands moments de l’histoire s’y sont déroulés. Elle intimide, ensorcèle, agasse par ses contrastes religieux ou politiques. Tout aussi intellectuelle que vulgaire, il faut la chercher et se l’approprier, car elle est une source infinie de joie comme de tristesse. La capitale de l’Orient nous prend par les sentiments, elle est la préférée de Cuba.

Santiago de Cuba / Bayamo

Cuba, toutE une histoire


Comment en est-on arrivé là ? La rencontre avec le présent de Cuba se fait à travers son histoire.



Quel futur pour Cuba ?

Les cubains n’ont pas choisi leurs dirigeants. Aucune opposition n’est possible. L’économie ne peut pas s’épanouir car les cubains ne veulent pas y participer dans ces conditions. Seules les entreprises qui ont des clients hors de Cuba (c’est le cas du tourisme), qu’elles soient indépendantes ou étatiques, peuvent prospérer. Mais elles sont en marge de la société.

Depuis 30 ans, Cuba s’effrite lentement mais inexorablement. Sans mesures profondes, Cuba ne pourra pas refaire surface. Mais depuis 30 ans aussi, les choses évoluent lentement mais sûrement. Les Cubains ont gagné de nombreuses libertés (voyage à l’étranger, tourisme interne, immobilier, entrepreneuriat), mais ils ont aussi perdu une partie des acquis de la révolution (santé, éducation, organisation sociale). Après Fidel Castro, l'Etat a perdu de sa splendeur, l’île n’est plus la figure de proue des pays “non-alignés”, et les Cubains se sont rapprochés du monde qui les entoure. Pour les plus vieux, c’est difficile à accepter, pour les plus jeunes ce n’est pas assez rapide !

Cuba reste et restera un beau pays, les Espagnols, les Américains et même les Soviétiques l'ont adoré, ils en parlent encore !

Aujourd'hui "Cuba aux Cubains" est un vrai défi. Le Président Obama a essayé de le relever. Il y en aura d'autres comme lui. En attendant, à nous d’apporter notre petite pierre à l’édifice de l’émancipation. Les Cubains doivent récupérer la foi en leur pays. Avec le tourisme, tous les jours nous mettons en valeur le patrimoine (naturel, social, culturel…), nous enseignons comment l’apprécier, comment en prendre soin, nous le faisons découvrir depuis notre point de vue d’étranger. Nous faisons prendre conscience aux cubains de ce qu’ils possèdent, en faisant attention de ne pas juger et en nous gardant bien de donner des solutions, souvent trop simplistes.

On a vu que finalement le salut ne peut venir que depuis l’étranger. Aujourd’hui aucun pays ne vit indépendamment des autres. Alors que ce soient les Cubains de Miami, les Américains, la Banque mondiale, le tourisme ou les investisseurs en poulaillers (Cuba est le seul pays au monde sans élevage de poules…), tous devront composer avec - et seulement avec - les Cubains. Échanger, collaborer, enseigner sont les seules manières de construire ce pays et de le rendre vraiment indépendant, pour la première fois de son histoire.